• Cette fin d'année fût particulière pour moi.

    Et ce n'est qu'un long début d'un travail que je fais avec moi-même...

    Hier soir, je me suis couchée à 3 heures du matin. Je relisais par bribe des moments de ma vie. Régulièrement j'écris, sur moi, sur ma vie depuis l'âge de treize ans. Et là, j'ai relu quelques uns de mes cahiers, quelques pages par ci, par là de mon passé... je me suis replongée dans ma vie passée malgré les apparences, une vie tellement cahotique... j'ai fait remonter à la surface des souvenirs bons, moins bons, douloureux...

    Ma vie est comme un son étouffé.. une parole sans mot.. une absence à moi-même..

    Je comprends les tristes répétitions dans ma vie amoureuse, dans ma vie professionnelle, dans ma vie amicale... R., vous savez cet homme, homme idéal à mon regard... qui a disparu comme un souffle dans l'air.. Et bien, cet homme a agit selon une logique.. ma logique.. il s'est inscrit dans le schéma de ma vie des hommes absents. Les seuls que j'aie connus dans ma vie.. Je n'ai connu que des hommes absents..

    J'ai commencé un travail sur moi avec un docteur, psycho-généalogue. Je sens en moi que tout remue.. je me sens angoissée, constamment au bord des larmes... Je sais qu'il me faille passer par là pour enrayer et anéantir cette répétition destructrice que j'ai engrangé depuis toujours..

    Cette répétition que j'ai reçu en héritage d'un passé pas si simple, d'un passé si lourd..

    Mais, aujourd'hui je me sens prête à me confronter à mes vieux démons, à les réveiller consciemment pour ne plus qu'ils choisissent de venir se manifester à moi au moment où je le désir le moins...

    L'année 2008 sera l'année de ma Renaissance, je vous le dis !

    L'année 2008 sera l'année où la femme accomplie, la femme confiante en moi saura s'exprimer et VIVRE.

    Je vous souhaite à tous un beau réveillon..

    Que vous soyez seul,

    Que vous soyez en famille,

    Que vous soyez entre amis,

    Que ce moment soit rempli de joie pour chacun d'entre vous...

    A l'année prochaine...

    Doux bisous à tous

    Merci d'être là


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  • LETTRE D'UN MOURANT

    Si pour un instant Dieu oubliait que je suis une marionnette en chiffon, et qu'il m'offre un morceau de vie, je profiterais de ce temps le plus possible.

    Je suppose que je ne dirais pas tout ce que je pense, mais en définitif je penserais tout ce que je dis.

    Je donnerais une valeur aux choses, pas pour ce qu'elles valent, mais pour ce qu'elles signifient.

    Je dormirais peu, je rêverais plus. Je crois que chaque minute passée les yeux fermés représente soixante secondes en moins de lumière.

    Je marcherais quand les autres s'arrêtent, je me réveillerais quand les autres dorment.

    Si Dieu m'offrait un morceau de vie, je m'habillerais simplement, me déshabillerais sous le soleil, en laissant à nu non seulement mon corps, mais aussi mon âme.

    Je prouverais aux hommes combien ils se trompent en pensant qu'on ne tombe plus amoureux en vieillissant, et qu'ils ne savent pas qu'on vieillit lorsqu'on cesse de tomber amoureux.

    Je donnerais des ailes à un enfant, mais je le laisserais apprendre à voler seul.

    J'enseignerais aux vieux que la mort ne vient pas avec l'âge, mais avec l'oubli.

    J'ai appris tant de choses de vous, vous les hommes...

    J'ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans savoir que le véritable bonheur réside dans la manière de l'escalader.

    J'ai appris que quand un nouveau-né serre fort de son petit poing, pour la première fois, la main de son père, il le retient pour toujours.

    J'ai appris qu'un homme n'a le droit d'en regarder un autre de haut que pour l'aider à se lever.

    J'ai appris tant de choses de vous, malheureusement elles ne me serviront plus à grand-chose, car lorsqu'on me rangera dans ce coffre, je serai malheureusement mort.

    Dis toujours ce que tu sens, et fais ce que tu penses.

    Si je savais que je te vois dormir aujourd'hui pour la dernière fois, je t'embrasserais très fort et je prierais le Seigneur pour pouvoir être le gardien de ton âme.

    Si je savais que ce sont les dernières minutes où je te vois, je te dirais « je t'aime », sans présumer bêtement que tu le sais déjà.

    Il y a toujours un lendemain et la vie nous donne une autre occasion de faire bien des choses, mais si jamais je me trompe et que je n'ai plus que ce jour, j'aimerais te dire combien je t'aime et que je ne t'oublierai jamais.

    Le lendemain n'est garanti à personne, qu'il soit jeune ou vieux.

    Aujourd'hui peut être le dernier jour où tu vois ceux que tu aimes.

    N'attends pas, fais-le aujourd'hui, car si demain ne vient pas, tu regretteras sûrement de n'avoir pas pris le temps d'un sourire, d'une caresse, d'un baiser, car tu étais trop occupé pour pouvoir faire plaisir.

    Garde près de toi ceux que tu aimes, dis-leur à l'oreille combien tu as besoin d'eux, aime-les et traite-les bien, prends le temps de leur dire «je regrette», «pardonne-moi», «s'il te plaît», «merci» et tous les mots d'amour que tu connais.

    Personne ne se souviendra de toi pour tes pensées secrètes. Demande au Seigneur la force et la sagesse de les exprimer.

    Montre à tes amis et aux êtres chers combien ils sont importants pour toi.

     

    Gabriel Garcia Marquez, écrivain latino-américain, lettre écrite lors d'une aggravation de son cancer


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  • 10 TRUCS DE BEAUTE


     

    1. Pour avoir des lèvres attirantes, prononcez des paroles de bonté.
       
    2. Pour avoir de beaux yeux, regardez ce que les gens ont de beau en eux.
       
    3. Pour rester mince, partagez vos repas avec ceux qui ont faim.
       
    4. Pour avoir de beaux cheveux, faites qu'un enfant y passe sa main chaque jour.
       
    5. Pour avoir un beau maintien, marchez en sachant que vous n'êtes jamais seule.
       
    6. Les gens, bien plus que les choses, ont besoin d'être réparés, renouvelés, revigorés, récupérés et rachetés. Ne rejetez jamais quelqu'un.
       
    7. Pensez-y : si un jour vous avez besoin d'une main secourable, vous en trouverez une à chaque bout de vos bras. En vieillissant vous vous rendrez compte que vous avez 2 mains, l'une pour vous aider vous-même, l'autre pour aider ceux qui en ont besoin.
       
    8. La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, son visage ou sa façon d'arranger ses cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux, car c'est la porte ouverte sur son coeur, l'endroit où est son amour.
       
    9. La beauté d'une femme n'est pas dans son maquillage, mais dans la vraie beauté de son âme. C'est la tendresse qu'elle donne, l'amour, la passion qu'elle exprime.
       
    10. La beauté d'une femme se développe avec les années.

     

    Sam Levenson ( 1911 - 1980 )

     


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  • Voici un texte que j'aime beaucoup.
    Il a été écrit par Marianne Williamson et a servi de base pour le discours d'investiture de Nelson Mandela.

    J'aime le lire et le relire. Il renferme une force, presque palpable. Je ressens l'énergie qui s'en dégage. Une énergie légère mais en même temps très présente.
    Et puis je trouve merveilleux qu'un homme politique puisse prononcer ce genre de discours. 
     
    Voici ce texte :


    Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,
    Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au delà de toute limite,
    C'est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.
    Nous nous posons la question : " Qui suis-je, moi, pour être brillant, talentueux et merveilleux ? "
    En fait, qui êtes-vous pour ne pas l'être ?
    Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre et vivre petit ne rends pas service au monde,
    L'illumination n'est pas de vous rétrécir pour éviter d'insécuriser les autres,
    Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous,
    Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.
    En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres...


     


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  • Un cadeau.. Je viens de recevoir le plus merveilleux des cadeaux : L'AMOUR !

    Il y a plusieurs mois, c'était au mois de février, je rencontrais R. ce fût une rencontre splendide... J'étais dans le spleen et il a réussi à me faire rire. Tout de suite, je le trouvais réellement merveilleux. Il avait une douceur en lui, j'aimais sa conversation c'était un homme jovial, intelligent et très spirituel aussi. J'aimais le timbre de sa voix, les accents de gaieté qui teintaient chacune de ses paroles. Nous avons dîné ensemble en toute amitié dans un petit restaurant. J'en garde un excellent souvenir. Nous ne pouvions nier, ni l'un ni l'autre, cette magie qui nous enveloppait, ce charme qui nous unissait.

    MAIS...

    Ce n'était pas le bon moment pour que nous nous rencontrions. Alors, nous ne nous sommes pas revu.

    En effet, à cette époque, j'étais dans un début de relation qui devait s'avérer être très intense mais surtout très fugace. Et lui, il venait de se fiancer. J'avais d'autant plus été sensible à sa compagnie qu'il ne m'avait fait strictement aucune avance. Il s'était montré très correct, très courtois, très gentleman. Au vu de nos situations respectives j'avais apprécié sa retenu. Nous avions échangé juste quelques messages SMS le soir même dans lesquels nous nous disions le bonheur que nous avions eu d'avoir passé ce moment agréable ensemble. C'était des messages gentils sans aucun sous-entendu.

    Et puis, plus rien. Le silence.

    Pourtant, une pensée, comme un regret, me titiller : Quel dommage que les choses soient ainsi... Je voudrais tant être avec un homme comme lui !

    Les mois ont passés, nous n'étions plus en contact. Septembre arriva. Je le croisais par hasard sur MSN. C'est tout naturellement que je lui demandais comment s'était passé son mariage. Il me répondit que les fiançailles avaient été rompues et le mariage annulé. Et fort heureusement, car selon lui, il aurait été bien malheureux dans cette union. Ce jour-là, je ne faisais que passer en coup de vent sur MSN, prise par le temps, j'abrégeais la discussion. Une question, un espoir traversa mon esprit... Et si... Et si j'avais mes chances ? Mais l'instant d'après, je soupirais défaitiste, certainement est-il déjà avec quelqu'un d'autre... Un homme comme lui ne peut rester célibataire bien longtemps. Un homme si beau avec tant de qualités devait être certainement très convoité...

    Les semaines passèrent... Novembre arriva.

    Ce jeudi 8 novembre, nous nous sommes trouvés à nouveau connectés en même temps sur MSN.

    J'étais au travail et lui aussi. Nous jonglions entre nos impératifs et notre dialogue.

    Au début, notre conversation était sur un ton badin. Là, je compris qu'il s'imaginait que j'étais déjà avec quelqu'un. Je m'empressais de rectifier cette méprise. Je crois, que c'est à ce moment précis que cet échange a pris une autre tournure. C'était comme si je lui avais tendu une clef. Je sentis une douce émotion, étrange, incontrôlable, m'envahir. Il commença par me demander quelles avaient été mes impressions de notre fameuse rencontre. Je lui répondis que cette rencontre m'avait enchanté. Je m'étais sentie à l'aise en sa compagnie, que j'avais aimé nos rires, notre joie, notre connivence. Lui, avait ressenti la même chose que moi et il rajouta qu'il avait particulièrement apprécié ma simplicité et ma douceur.

    Les mots fusaient, les compliments aussi, les aveux à moitié dévoilés se multipliaient. C'est lui le premier qui se lâcha en me confiant : « quand nous nous sommes séparé ce soir là j'ai eu envie de te déclarer ma flamme... mais j'ai préféré me taire... j'avais envie de te serrer très fort dans mes bras... » Au lieu de cela, nous nous sommes serré simplement la main en guise de salutations...

    Nos sentiments été d'une telle réciprocité que s'en étaient troublants. Je n'étais plus qu'une boule d'émotion, je me sentais comme dans du coton, je n'entendais plus rien, je ne comprenais plus rien. J'étais incapable d'aligner deux mots intelligibles lorsqu'un quidam me demandais un conseil, un renseignement ou m'adressait la parole, je restais bouche bée le regard perdu dans le vide. Mon cœur battait à tout rompre, sourdement. J'étais vraiment dans un drôle d'état. Tout mon être ne faisait plus qu'un avec cette émotion. Il en était de même pour lui.

    Je n'osais croire ce qui m'arrivait. Jusqu'à maintenant j'ai du mal à y croire d'ailleurs... Ce bonheur dont j'avais rêvé m'était accordé. Cet homme qui était à mes yeux l'homme idéal à l'époque ; aujourd'hui, se propose d'être mon Prince Charmant. Je suis sur un petit nuage.

    Depuis, nous nous appelons tous les jours. Nous restons des heures au téléphone. Il me parle de lui, je lui parle de moi.

    Aujourd'hui est le grand jour, nous allons nous revoir. Après neuf mois d'absence et de silence tous les espoirs les plus fous me sont permis. J'en suis émue, toute retournée. Je ressens un mélange de joie manifeste, d'impatience mais aussi une vague peur.

    Mon démon intérieur essaye de me faire douter mais au fond de moi j'ai une totale confiance...

    Nous allons reparler de vive voix de notre désir d'être ensemble.

    Après neuf mois, l'attraction qui était entre nous sera-t-elle toujours la même ?

    Pff ! Je suis dans tous mes états, j'ai l'impression d'être comme une ado à ses premiers émois...

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